À propos

Photographe amateur depuis bientôt deux ans, c'est avec passion que je partage mes clichés, récits. Avant tout amoureux de la nature, j'ai trouvé grâce à la photo le moyen de retranscrire les scènes, les ambiances, les atmosphères qui font désormais de chaque lieu un souvenir.

Un bruit, une odeur, une rencontre, des lumières, les possibilités sont infinies, la nature est éternelle. Que ce soit quelques heures dans les bois environnants ou plusieurs jour en randonnée, j'aime me perdre dans la grandeur, la force, la beauté de mère nature.

Pourquoi la nature.

Ayant eu la chance de pouvoir grandir dans un petit village marnais posé au milieu des champs et des forêts, je découvre dès mes premiers pas la beauté de mère nature, qui me paraît alors si grande, si vaste, à la fois merveilleuse, curieuse, mystérieuse, et même dangereuse.

Des premières parties de pêche en famille, en passant par les heures de voiture pour aller « voir les bêtes », et jusqu’aux constructions de cabanes dans les bois avec les copains, c'est dehors que je passais déjà le plus clair de mon temps. Très certainement héréditaire, cet amour des choses simples et naturelles s’est rapidement transformé en une nouvelle passion, héréditaire elle aussi : la pêche à la cuillère.

C’est d'abord à pieds puis à vélo que je commence à arpenter les étangs et cours d’eau, mais seul désormais : ma pêche à moi est sportive, discrète, parfois inconsciente, mais toujours passionnée, et rarement partagée.

À 20 ans, je connais maintenant bien la nature et décide de me lancer dans l’univers de la pêche à la mouche : monter ses mouches, appréhender les mouvements, anticiper les courants, choisir l’éphémère adapté au poisson, aux températures, … une nouvelle aventure qui demande bien du temps, mais qui paye et me permet de m'évader toujours plus loin et plus longtemps.

Durant toutes ces années à gambader dans les plaines, forêts, durant ces heures à marcher le long des rivières, après ces réveils aux aurores ou ces sessions coup du soir, j’en avais vu des chevreuils, des lièvres, des renards, des oiseaux, des rongeurs…  et à chaque rencontre, je pensais « c’est si beau, mais comment le partager ? ».

Je fais l’acquisition en 2015 d’un appareil photo de type bridge (Sony DSC HX 300) muni d’un zoom impressionnant et avec lequel j’appréhende les règles de base en photographie. Je m’exerce pendant quelques mois en prenant tout et n’importe quoi… (surtout n’importe quoi ;)) et décide naturellement de me tourner vers deux thématiques nature : paysage et animalier. Et oui, avec un grossissement allant jusqu’à 1200mm (!!) je me dis : c’est gagné ! Et bien… pas du tout.

Car avant de faire des photos de nature, j’ai découvert qu’il fallait avant tout être un minimum naturaliste. Reconnaître les traces, observer les habitudes, les régimes alimentaires, les endroits fréquentés, les heures les plus propices,...

Très vite j’ai envie d’aller plus loin, d’avoir un outil plus performant, un vrai appareil quoi ! (Je vais me faire taper :)).

À peine un an plus tard, je décide de me lancer dans le vaste monde de la photographie pour de bon : je fais l’acquisition d’un Nikon D7200 (que j’utilise encore actuellement) d’abord équipé d’un 50mm f 1.8 Nikon et du 16-300mm f 3.5/5.6 de chez Tamron sur conseil d’un certain photographe : Jérémy MAY.

Ce petit bijou occupe tout mon temps libre : je sors beaucoup en forêt, milieux que je ne connais que trop bien et où je me sens à l’aise pour photographier un arbre mort, une feuille dévorée, un coin tourbeux, une écorce sèche aux étranges courbes…

Comme à mon habitude : j’en voulais plus, je voulais pouvoir photographier des animaux dans leur milieu naturel, je voulais pouvoir partager ce que je voyais, je ressentais. Ainsi je réalisais mes premiers affûts, mes premières billebaudes camouflées. Je m’émerveillais à chaque fois, mais voulais vivre ces moments de plus près, je voulais mieux voir ces animaux et c’était là la limite de mon bon vieux 16-300mm. Je cogitais, me renseignais pour acquérir un objectif dédié à la photographie animalière, commençais à économiser, faisais de la veille sur les éventuelles promotions…

Puis un soir, il a suffi d’un petit instant pour franchir le pas. Une rencontre, quelques précieuses secondes, comme bloquées dans le temps. Je marchais le long d’un champ de maïs et au détour du chemin, je voyais apparaître une renarde et son renardeau. Le regard droit et fier, une fourrure éclatante que faisait reluire le soleil et que remuait un vent tiède : j’étais décidé, ce moment m’avait décidé, il me fallait un objectif plus puissant.

Ainsi j’ai maintenant entre les mains le 150-600mm C Sigma : les expériences, les rencontres sont plus intenses, plus authentiques, mais comme j’en veux encore plus… non j’arrête.

Je ne suis pas un pro (et n'ai pas la prétention de le devenir), mais en partageant ces photos, ces aventures, j'ai envie de dire "rapprochez-vous de la nature, et regardez comme elle est surprenante, mystérieuse, curieuse, regardez comme elle est belle et surtout, respectez-là".

Parallèlement à cela, je suis aussi un mordu des grands espaces et des randonnées. Je ne cherche pas toujours la hauteur ou la difficulté (même si, je dois l'avouer, la satisfaction n'en est que plus grande une fois terminé), mais avant tout la sensation de me sentir petit, insignifiant, face à des kilomètres de paysages, face à des milliers de mètres se dressant face au ciel, face aux neiges éternelles, face aux parois raides et abruptes, face aux sommets perçant les couches nuageuses.

Et surtout : le bivouac, c'est fantastique !

Le matériel

Boitier

Je le trimbale partout et par tous temps : mon Nikon D7200 (dont le test complet est dispo ici). Il est protégé par une coque souple en plastic (référence Amazon) assez utile contre les coups, la poussière et la pluie (mais ne permet pas une protection totale, loin de là!). Je suis plus que satisfait de ce boitier qui permet, à mon niveau, de répondre à tous mes besoins (et plus encore), d'autant plus que la qualité de fabrication et les performances se révèlent être parfaites pour l'utilisation qui est mienne.

Objectifs

• Sigma 10-20mm f/3.5 EX DC HSM

Uniquement pour du paysage, ce grand angle devient réellement intéressant à partir de f/5.6, en dessous, il est un peu mou, mais pour un objectif à 400€, cela reste très correct. [sur Amazon]

• Nikon 35mm f/1.8 DX

Un must-have, surtout pour son rapport qualité / prix imbattable. Dès f1.8 le piqué est très bon, objectif très lumineux, pas très robuste mais qui permet vraiment de faire de belles choses. [sur Amazon]

• Nikon 50mm f/1.8 AF-S NIKKOR

Objectif avec lequel j'ai découvert les focale fixes. Il a pas mal contribué à stimuler la créativité de certaines photos, surtout au début. Je l'utilise moins depuis l'acquisition du 35mm qui est plus pratique selon moi, mais la qualité optique reste quasi identique. [sur Amazon]

• Tamron 16-300 mm f/3.5-5.6

THE objectif pour les amateurs de randonnées et / ou celles et ceux qui ne veulent pas s'encombrer de plusieurs objectifs. Je n'ai pas trouvé mieux que ce tout-en-un. On peut discuter piqué à pleine ouverture, c'est vrai, mais il n'a (pour l'instant) pas beaucoup de concurrence sur le marché. Que ce soit pour prendre un paysage en grand angle ou pour capturer un détail au sommet d'une montagne, je pars rarement en voyage sans lui. [sur Amazon]

• Sigma 150-600 mm f5-6.3 DG OS HSM Contemporary

L'objectif qui est accroché à mon boitier à chaque sortie du matin ou du soir. Je m'en sers bien entendu pour la photo animalière, mais aussi parfois pour quelques paysages. Il manque un peu de luminosité à mon goût @600mm, et ça se ressent surtout aux premières et aux dernières lueurs du jour, mais il s'avère être un compagnon solide et fiable, tant dans l'autofocus que dans la qualité de fabrication. [sur Amazon]

Trépied

Comme je ne l'utilise quasiment que pour la photo animalière (prenant uniquement des clichés depuis le sol), j'ai opté pour un petit truc pas trop cheap, mais pas non plus digne d'un trépied pouvant accueillir comme il se doit mon 150/600mm. En fait, il ne me sert que de support pour me laisser les deux mains libres durant les prises de vue car même serré à fond, il n'est pas vraiment stable. Il s'agit de cette bête là. Le plus souvent, la rotule est desserrée, me permettant d'orienter facilement et rapidement l'optique là où je le souhaite. Il me suffisait jusqu'aujourd'hui, mais voulant me lancer un peu dans la vidéo, je vais devoir bientôt m'équiper d'un vrai tripode !

Pour l’affût & la billebaude

Je ne peux que recommander ce modèle de tenue camouflée : élastique (même les plus rondouillards pourront s'y glisser:)), l'ensemble est abordable, fin (pratique quand il fait 35°C) mais relativement résistant : je le traîne depuis plus d'un an (et dieu sait dans quels coins!) mais il ne semble pas se percer ou se déchirer, sauf la fois où je suis passé un peu trop près des ronces :).

J'ai complété cette tenue avec cette petite chose assez pratique et légère également, et enfin, pour l'objectif, ce ruban synthétique auto adhésif permettant de protéger et camoufler sans laisser de trace.

Enfin, quand je prévois de rester dans un affût plusieurs heures d'affilée, je m'installe derrière ce filet camouflé de 2x3m. Il est plutôt bruyant à manipuler (donc bien le tendre pour éviter que le vent vous trahisse) mais pour son prix, on ne va pas cracher dessus !

Dernière petite chose : tout cet équipement de base ne doit jamais être lavé ! Bhé oui, s'il sent bon, et aussi agréable que ce soit, vous avez intérêt à vous mettre face au vent !

Dans le sac pendant les affûts

  • Kway & sac imperméable
  • Paire de jumelle
  • Petite trousse de secours (pince à tique pour l'été !)
  • Trousse de premières répérations (ficelle, skotch,...)
  • Un couteau
  • Une batterie de rechange
Vous avez dit voyage ?

Ayant récemment eu la chance de visiter l'extraordinaire pays qu'est le Guatemala, j'en suis revenu la tête plein de souvenirs et avec une envie de repartir encore plus prononcée qu'avant.

Cet été, c'était programme chargé, avec au menu l'Allemagne, l'Autriche, l'Italie, et la Slovénie. De magnifiques paysages, de belles découvertes, des lumières incroyables !

Et puis, direction le Kirghizstan au mois d'octobre pour un road trip de 10 jours !

Shopping ?

Quelques unes de mes photos sont disponibles sur le site www.mespetitsartistes.fr qui propose des tirages de qualité et à différents formats.

Sinon, vous pouvez toujours me faire un petit message avec votre adresse postale et la photo que vous souhaitez : je vous enverrai à votre domicile le cliché tiré en 60x40cm pour la modique somme de 20€ :).

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